• Ils meurent.

      

    La meilleure des générations est en train de mourir.

    Celles et ceux qui sans faire de longues études, ont tout donné pour leurs enfants,

    Celles et ceux qui sans de grandes ressources les ont aidés et ont traversé des crises financières.

    Ils sont en train de mourir.

     

    Ils ont connu des temps de guerre, des restrictions, se contenter de peu,

    Ils ont eu des peines et des souffrances mais ne le disaient pas.

    Parfois, ils ont travaillé comme des bêtes.

    On disait d'eux qu'ils étaient plus vulnérables que quiconque.

    Comme ce fut pour leur vie, en silence ils meurent.

     

    Ils n'ont jamais osé penser à soulever le pays et pourtant !

    Ils recherchaient des bonheurs simples comme partager un peu de la vie de leurs petits-enfants.

    La société les laisse quitter ce monde, seuls et encore abandonnés.

    Ils s'en vont sans déranger, ils seront toujours celles et ceux qui dérangent le moins,

    Ils partent sans adieu.

     

     Alors pour celles et ceux qui se plaignent tout le temps

    d’être confiné(e)s à la maison, parce que leurs salons de coiffure,

    d’onglerie ou bien même leurs salles de sports restent fermées ...

    qu'ils ne peuvent pas faire la fête,

    partir en vacances et réclament toujours plus d'argent à l'Etat......

     

    Par RESPECT pour cette génération qui nous quitte sans bruit,

    mais avec dignité : 

     

    Vos gueules...

     

    ___________________________________

    Mail reçu ce matin, transmis par une amie qui l'avait aussi reçu par mail...

    Juste un petit hommage à nos ainés que l'on veut à nouveau confiner encore,
    sans doute pour soulager les hôpitaux et baisser le nombre de morts des statistiques.

     

    « Street art : les incroyables animaux poubelles de Bordalo II

  • Commentaires

    1
    Lundi 26 Octobre 2020 à 16:38

    Salut copine. Qu'est-ce que tu deviens ? 

    Je fais partie des vieux, mais j'étais trop jeune pour vraiment souffrir de la guerre, à part un père que je n'ai vraiment connu qu'à 4 ans, un pied décalcifié par le manque de bonne nourriture et qui fait de moi une boiteuse maintenant que je ne peux plus le cacher avec de hauts talons, mais tout ça c'est pas grave. 

    Je confine, plus d'atelier d'art pour voir les copains/copines, plus d'expositions avec eux  ou alors sans la fiesta qui va avec. Juste les courses parce qu'il faut bien manger. J'ai 80 ans. Le physique se détériore un peu, le moral ça va encore.

    Et toi ? Dédé ? les toutous ? la maison ? le jardin ? le camping-car ? 

    Grosses bises, virtuelles faute de mieux.

    Amande

    2
    Dimanche 29 Novembre 2020 à 22:47

    bien dit ! nous avons vécu tout ça, nous n'en tirons aucun mérite ni la moindre gloriole, mais, c'est dans l'air du temps, de se plaindre .Mais le passé est le passé, et, si le présent n'est pas merveilleux et l'avenir pas très sûr, autant prendre l'habitude de gémir, il y aura moins d'efforts à faire demain....mais, ça, on a déjà l'habitude

    bonne fin novembre

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